N°61. RADICALISME PASSIF, 20 décembre 2015

PDF : N°61. RADICALISME PASSIF, 20 décembre 2015

Dans cette note, nous expliquons pourquoi nous ne nous reconnaissons pas dans l’appel d’une « alliance populaire ». Si la gauche s’épuise dans la production sociale de ses noms, les priorités nous semblent être de reconstruire une conscience de classe des travailleurs ; analyser pourquoi les conditions objectives que nous connaissons ne provoquent pas celles subjectives d’une lutte commune, telle que l’on voudrait qu’elle soit ; dans le cycle de crises du capitalisme à dominante financière, de lutter contre le parlementarisme qui en est le régime.

Anton Pannekoek, que nous devons relire, dans sa polémique avec Kautsky et la social-démocratie allemande réformiste, avait un nom pour cette idéologie parlementaire celui de  : « radicalisme passif ». C’est participer à ce radicalisme passif que de répondre à cet appel.

Nous relayons en seconde partie l’appel pour « sortir de l’état d’urgence ».

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