ROUGE HEBDO 79, REVUE DE PRESSE MILITANTE, 18 décembre 2017


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ROUGE HEBDO 79, REVUE DE PRESSE MILITANTE, 18 décembre 2017


Sommaire
hebdo du 11 au 17 Décembre 2017

-Nantes : là-bas ils fuient la guerre, ici ils vivent à la rue, L’Anticapitaliste Hebdo, n° 409
-SDF : l’aide et la matraque,  L’Anticapitaliste Hebdo, n° 409
-Ordonnances : l’offensive n’est pas terminée,  L’Anticapitaliste Hebdo, n° 409
-Trump et les grandes puissances, complices d’Israël contre les Palestiniens, Lutte Ouvrière, N° 2576
-Smic : le patronat veut pouvoir baisser les salaires, Lutte Ouvrière, N° 2576

 

 

N°37 du 15 décembre 2017

Une orientation pour construire le NPA et œuvrer au rassemblement des anticapitalistes et révolutionnaires

L’échec des mobilisations contre les ordonnances après celui du mouvement du printemps 2016 donne à la discussion sur la nécessité d’un parti représentant les intérêts du monde du travail une acuité nouvelle. Elle sera au centre des discussions préparatoires au congrès du NPA qui viennent de s’ouvrir.

Les membres du Conseil politique national (CPN) du NPA de la Fraction l’Étincelle et de notre courant Démocratie révolutionnaire ont initié une plate-forme autour d’un texte intitulé « Une orientation pour relancer la construction du NPA dans la classe ouvrière et la jeunesse » (disponible sur le site du NPA). Elle s’adresse et est ouverte à tous les membres du NPA qui en partagent les préoccupations. Nous ne cherchons pas à constituer une majorité par un accord de congrès. Nous ne prétendons pas non plus porter une analyse globale des bouleversements en cours dans le monde aujourd’hui. Elaborer une compréhension de ces bouleversements dans le cadre d’une stratégie révolutionnaire est une nécessité, une urgence pour sortir des schémas tout faits stérilisants ou des proclamations. Cela aurait dû se faire à travers une discussion sur le programme et la stratégie décidée par le dernier congrès, discussion que nous souhaitions et que nous essayons de porter. Malheureusement ce travail indispensable est resté en friche.

Notre ambition est, en conséquence, plus modeste ou plutôt réaliste et lucide. Nous souhaitons œuvrer à définir une orientation qui aide nos camarades, les comités à recentrer nos activités sur nos tâches de construction sur les lieux de travail, dans la jeunesse. Et cela en partant des acquis de ce qui est déjà fait dans ce domaine et de la campagne présidentielle de Philippe Poutou, le candidat ouvrier.

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Derrière la financiarisation de l’économie, la révolution technologique prélude à une révolution sociale…

Le 12 décembre se tenait à Paris le « One Planet Summit » mis en scène par Macron. Chefs d’Etat, « personnalités », patrons de multinationales, « plus grandes fortunes du monde »… tous se sont dits d’accord pour mettre, comme le disait le slogan du sommet, « La finance publique et privée au service de l’action climat »… A traduire bien évidemment par : comment mettre la prétendue « action climat » et la « finance publique » au service de la « finance privée ». Tous ces détenteurs d’immenses fortunes accumulées sur l’exploitation du travail se présentent comme seuls capables, parce qu’ils en auraient les moyens et la volonté, de stopper les « dérives » dont ils sont les seuls responsables. Ou au moins à en alléger les conséquences sur les populations, tel Bill Gates qui veut investir 300 millions de dollars pour « aider les fermiers pauvres à s’adapter aux changements climatiques »…

Personne ne peut croire à de telles fables. L’explosion des profits et de la finance s’accompagne dans tous les domaines de reculs sociaux, de menaces grandissantes dans les secteurs financiers, militaires, environnementaux. L’humanité dispose aujourd’hui des moyens de stopper la course à la catastrophe climatique et d’en finir avec la misère terrible qui frappe des populations entières tout en garantissant le renouvèlement des ressources. Mais dans le cadre du capitalisme, ces progrès se transforment en leur contraire, chômage pour des masses toujours plus importantes de travailleurs, précarité et surexploitation pour les autres. Des populations entières sont soumises à une misère terrible, aux conséquences des guerres, condamnées à chercher leur survie dans l’émigration. Non par manque d’ « investissements » ou de « volonté » : les progrès sociaux contenus en puissance dans les progrès techniques se transforment en régression sociale et menaces de toute sorte parce qu’ils sont assujettis à la perspective de profit qu’ils représentent pour ceux qui détiennent l’essentiel des richesses du monde, le contrôle de l’économie et des Etats. La maladie qui frappe le système capitaliste, c’est la propriété privée des moyens de production et d’échange.

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